1 La première épître de JeanLES MOTS QUI NOUS RELIENT UN RÉPERTOIRE POUR L’ÉTUDE

UN TEXTE, DES THÈMES QUI SE RÉPONDENT

Entrer dans la pensée de Jean.

Retrouvez un mot, ouvrez ses versets, suivez le fil de son développement.

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Les cinq barres situent les occurrences dans les chapitres 1 à 5. Cliquez sur un mot pour lire son développement et ses versets.

SUIVRE LES REPRISES ET LES APPROFONDISSEMENTS

Le même thème, un éclairage nouveau.

Jean revient aux mêmes réalités et les relie progressivement. Choisissez un fil, puis ouvrez les étapes pour lire les passages.

Quand les thèmes se rencontrent

LIRE LES MOTS DANS LEUR CONTEXTE

Quelques repères pour une étude attentive.

Les fréquences indiquent des insistances. Le sens se précise dans les phrases, les oppositions et le mouvement de toute la lettre.

POUR VÉRIFIER ET APPROFONDIR

Textes et sources

SBLGNT, MorphGNT : de quoi s’agit-il ?

Deux ressources pour étudier le texte grec du Nouveau Testament.

SBLGNT : le texte grec de référence

SBLGNT signifie Society of Biblical Literature Greek New Testament, c’est-à-dire « Nouveau Testament grec de la Société de littérature biblique ». C’est une édition du texte grec, publiée en 2010 sous la direction de Michael W. Holmes. Elle sert de texte de référence pour le comptage.

MorphGNT : les mots grecs analysés

MorphGNT associe Morph, pour morphologie — l’étude des formes des mots —, et GNT, pour « Nouveau Testament grec ». C’est un corpus informatique qui analyse les mots grecs : leur forme de dictionnaire, leur nature grammaticale, leur nombre, leur temps verbal, etc.

Qu’est-ce qu’un lemme ?

Un lemme est la forme sous laquelle on cherche un mot dans un dictionnaire. Les formes traduites par « péché » et « péchés » sont regroupées sous ἁμαρτία — hamartia. Le verbe « pécher », ἁμαρτάνω — hamartanō, constitue un autre lemme.

Pourquoi compter dans le grec et lire en français ?

Les fréquences sont calculées dans le grec, tandis que les versets sont ceux de la traduction française Louis Segond 1910. Les nombres ne correspondent donc pas nécessairement aux répétitions du même mot français.

Les occurrences sont comptées dans le texte grec, en regroupant les différentes formes d’un même mot. Les versets sont présentés dans la traduction Louis Segond 1910. Un thème peut aussi être évoqué ailleurs sans employer ces mots.